Base-ball

Interdit d'y parler foot.

Modérateur: FootNantais modo

Base-ball

Messagepar superman » 17 Oct 2008 11:39

Le base-ball ça à l'air bien chiant comme sport.
J'y suis allé faire un tour, parce qu' untel fut marié avec Marilyn, un autre avait des liens avec la mafia italo-américaine, ou symbolisait la mort d'un quartier (brooklyn, 1957 avec le départ des dodgers pour L.A.), toute l'imagerie du cinéma, baseball battlefield chez les japonais par exemple, Harvey Keitel dans brooklyn boogie.

Et puis je comprends pas trop, aucune subtilité, un mec s'avance pour taper dans une balle avec un bâton, si il la chope il court. Point.
A jouer pourquoi pas, mais comme spectateur... je rigole.

Gamin on appelait ça une tek, ou une grande-tek et personne se déplaçait pour nous voir jouer.
Raquette de tennis et cartables sur le sol.

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-word séries de 1903- (le mec à gauche à pas payer sa place)

Motive toi.
Pari sur un match. Deviens supporteur.
Ok. Je parie sur les Redsox de Boston sur le premier match qui passe.
Les Redsox ne peuvent pas perdre, ils sont connus.

Je chope la chaîne sur un lien internet et...
c'est bien ce que je dis, les mecs s'avancent et tapent la balle avec un bâton.
Tout un vocabulaire incompréhensible et voilà que ça fait un sport.
En plus là plus part du temps ils ratent la balle. Oh putain les red sox ils sont nuls, ce qu'ils prennent.
C'est comme au tennis y'a des sets, on additionne le score de chaque manche.
Mon équipe est menée de 5 ou 6 ou 7 points.
Je commence à gueuler et les règles du jeu commencent à rentrer.
Bon là c'est mort, ils font même rentrer les vieux maintenant, David Ortiz...
big-papi qu'ils l'appellent, super...

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...en fait le mec c'est Japhet N'doram.
Un joueur génial.
Le vieux réveille tout le monde.
Il tape fort au dessus du mur au dessus la clôture, il tape ensuite doucement sur le côté, le stade se réveille...
J'y crois pas... de moins 7 on est passé à moins 3 il reste une dernière manche, trois joueurs sont placés sur le terrain, big papi avance avec son bâton-le stade hurle ses prophéties, les autres chient dans leur froc, impressionnant.
Là c'est bon je suis chaud.

Ball...pas grave.

Strike...merde.

Bon c'est rien vas y mon gars, concentre toi il te reste encore deux...allez vas-y.....Yes !
HOME RUN !!!
Oh putain y'a home run !!!
... le match est fini, 4 points le stade explose, la balle est en dehors des limites, Ortiz fait son tour d'honneur avant de sauter sur ses coéquipiers qui l'attendent. De la folie.

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Mon plus beau match et c'est le premier.


Les Red Sox de Boston sont une franchise de baseball de la Ligue majeure de baseball située à Boston, Massachusetts. Dans le milieu populaire du baseball, les partisans des Red Sox qui n'habitent pas Boston disent habiter la Red Sox Nation.
Les Yankees de New York et les Red Sox de Boston s'inscrivent comme étant les meilleurs rivaux de tous les temps.
Cette rivalité s'amplifia en 1920 suite au transfert de Babe Ruth, meilleur joueur de la MLB de l'époque, et engendra un fort mépris des partisans des Red Sox envers les Yankees.

Fondés en 1901, les Red Sox remportent leur première série mondiale (World Series) en 1903 face aux Pirates de Pittsburgh. L'équipe a connu beaucoup de succès tout au long de la décennie, récoltant quatre titres mondiaux en seulement six ans. Avec des joueurs comme Tris Speaker, Harry Hooper et Duffy Lewis patrouillant les différents champs extérieurs, Boston a souvent goûté aux joies du championnat.

le nom Red Sox fut choisi par le propriétaire de l'équipe, John I. Taylor, en 1907. À l'époque, les joueurs de l'équipe portaient tous de très hauts bas rouges, ce qui explique le choix de ce nom. (Red Sox signifiant Red Socks en argot américain de l'époque, ce qui signifie littéralement bas rouges, ou chaussettes rouges). Avant 1907, l'équipe n'avait pas de nom officiel. On les appelait couramment the Bostons ou Boston Baseball Club, alors que la presse américaine utilisait davantage les surnoms de Boston Americans ou Somersets.

L'arrivée et le départ de Babe Ruth

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En 1914, Joseph Lannin, alors propriétaire de l'équipe, acheta les droits du jeune Babe Ruth, qui est, encore aujourd'hui, considéré comme le meilleur joueur de baseball de tous les temps. Avec l'aide de Ruth, les Red Sox ont gagné trois championnats, soit ceux de 1915, 1916 et 1918. Toutefois, Joseph Lannin se départit de l'équipe en 1919 (pour une somme de 200 000 dollars U.S.), et le nouveau propriétaire, Harry Frazee, vendit Ruth aux Yankees de New York pour 125 000 dollars américains le 3 janvier 1920. Cette vente, dont l'objectif aurait été de financer une comédie musicale sur Broadway, est à l'origine de la malédiction du bambin (Curse of the Bambino), en référence au surnom de Babe Ruth, qui voulait que les Red Sox ne regagnent jamais un titre après le départ de Ruth.

L'ère Tom Yawkey et Ted Williams

En 1933, un jeune homme d'affaires nommé Tom Yawkey a acheté les Red Sox et s'est beaucoup impliqué dans l'administration de l'équipe, injectant beaucoup d'argent. En 1939, le club acquiert le contrat de Ted Williams, qui jouait alors dans la Pacific Coast League. Williams est considéré comme l'un des meilleurs joueurs de tous les temps. Il est d'ailleurs le dernier joueur à avoir frappé pour une moyenne de .400 lors d'une saison complète; c'était en 1941.

Guidés par le bâton de Ted Williams, les Red Sox ont accédé à la Série mondiale en 1946, mais ils ont perdu contre les Cardinals de St-Louis. Williams se blessa à l'épaule quelques jours avant le début des matchs, et plusieurs analystes soutiennent qu'il n'était pas en bonne condition physique pour amorcer la série. Il frappa pour seulement.200 durant la série.

Les Red Sox ont aligné plusieurs excellents joueurs dans les années 40 : le deuxième but Johnny Pesky (le pôle déterminant le territoire des fausses balles à droite au Fenway Park est d'ailleurs surnommée Pesky's Pole en son honneur), le troisième but Bobby Doerr, et le joueur de champ extérieur Dom DiMaggio (le frère de Joe). Cependant, Boston a perdu le titre de la Ligue américaine de la saison régulière par seulement une partie en 1948 et 1949, et Williams n'a plus rejoué dans une autre Série mondiale.

Les années 1950 furent particulièrement désastreuses pour les Sox. Contrairement à plusieurs autres équipes, Boston refusait toujours de faire jouer des noirs. Ted Williams a toutefois frappé pour .388 en 1957, et il a pris sa retraire en 1960. Il a d'ailleurs claqué un coup de circuit lors de sa dernière présence au bâton.

Les Red Sox devinrent finalement la dernière équipe à parapher un contrat avec un joueur noir, signant le joueur d'avant-champ Pumpsie Green en 1959.

Carl « Yaz » Yastrzemski

La décennie 1960 a aussi mal commencé pour les Sox. Cependant, une jeune recrue de Long Island, Carl Yastrzemski, devint l'un des meilleurs frappeurs des années 60, une décennie pourtant dominée par les lanceurs. Ils sont allés au "World Series" en 1967, mais ils ont perdu contre les Cardinals de St. Louis en sept matches.

Le titre de 2004

John W. Henry est le propriétaire et actionnaire principal de l'équipe. Il a acheté l'équipe en février 2004, avec Thomas C. Werner, au coût de 660 millions de dollars américains et a entièrement payé les dettes de 40 millions U.S. laissées par l'ancienne administration. Le Fenway Park lui appartient également, ainsi que 82 % des actions de la New England Sports Network (NESN), une chaîne de télévision américaine spécialisée dans les évènements sportifs de la région de la Nouvelle-Angleterre.

Les Red Sox obtinrent leur billet pour les séries 2004 au titre de meilleur 2e (Wild card) derrière les Yankees de New York. Au premier tour, ils éliminèrent facilement les Angels d'Anaheim 3 à 0 avant d'affronter leurs rivaux new-yorkais en finale de championnat de la Ligue américaine. Dans cette série au meilleur des 7 manches, ils réalisèrent un exploit unique dans l'histoire du baseball : après avoir perdu les 3 premières manches, ils remportèrent les 4 suivantes et se qualifièrent pour les World Series.

http://fr.youtube.com/watch?v=Ir8Y4iFrWk8 :-D

Ils vainquirent aisément les Cardinals de Saint-Louis par 4 victoires à 0, remportant le premier titre depuis 1918. La malédiction du « Bambino » (surnom de Babe Ruth), qui voulait que Boston ne remportât jamais de titre depuis que Ruth avait été transferé aux Yankees, prit fin. Après la victoire, les Red Sox organisèrent un défilé dans la ville le 30 octobre qui attira plus de trois millions de personnes.

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Les Red Sox de Boston au sommet du monde
Sacrés en 2004 après 86 ans de disette, les Boston Red Sox remportent de nouveau les World Series en écrasant les Colorado Rockies quatre victoires à zéro. Le début d’une nouvelle dynastie ?

Les artisans de ce 7ème titre se nomment David Ortiz, Manny Ramirez et Mike Lowell, élu MVP de ces World Series. « Je suis au septième ciel. C’est incroyable », s’est exclamé ce dernier. "Cette équipe a beaucoup de coeur, a souligné le capitaine des Red Sox, Jason Varitek. Nous avons travaillé vraiment fort. Nous venons de battre une très très bonne équipe, une excellente équipe."

Equipe légendaire de l’histoire du baseball aux Etats-Unis, les Boston Red Sox ont longtemps cru être frappés d’une sorte de malédiction. Très exactement pendant 86 ans, entre leur cinquième titres des World Series de la MLB (Major League Baseball), en 1918, et leur sixième obtenu... en 2004. Une période de disette rentrée dans la légende des sports US pour une équipe qui avait pourtant remporté 5 des 15 premiers titres de la grande ligue américaine, dont le tout premier en 1903. Leurs fans peuvent heureusement se rassurer : ils ne devront pas attendre 86 années supplémentaires pour savourer un septième sacre. Trois ans après leur historique titre de 2004, les Red Sox ont en effet remporté, dimanche, les World Series en battant les Colorado Rockies 4-3, à Denver, pour le quatrième match d’une série dominée de la tête et des épaules par Boston avec quatre victoires à zéro.

Comme lors des trois matches précédents de cette finale, disputée au meilleur des sept manches, les Red Sox ont maîtrisé les joueurs de Denver pour finir cette finale invaincus. Un exploit remarquable car les Colorado Rockies, qui tentaient de remporter leur premier titre, restaient, depuis le 15 septembre, sur une impressionnante série de 21 victoires lors de leurs 22 derniers matches, saison régulière et phase finale comprises. Ils ont notamment éliminé les Philadelphie Phillies et les Arizona Diamondbacks sans perdre un seul match. Malgré le sweep, le manager des Rockies, Clint Hurdle n’a pas eu la défaite trop amère : « ils ont mieux joué que nous lors des quatre matches. Ils méritent cette victoire. Nous avons été battus par une équipe supérieure à nous à tous les niveaux. »
Un scénario hollywoodien pour Jon Lester

Avec cette ultime victoire, Jon Lester a complété son scénario hollywoodien. À pareille date l’an dernier, le jeune artilleur combattait un lymphome (Il subissait des traitements de chimiothérapie pour combattre un cancer). Aujourd’hui, il gagne la Série mondiale. L’an prochain, il sera un partant, et à ce rythme il sera président d’ici 2016. Appelé en renfort pour remplacer Tim Wakefield, Lester a concédé seulement 3 coups sûrs et aucun point en 5 2/3 manches. "Il a fallu que les 25 joueurs y mettent du leur pour accomplir cet exploit, a déclaré Papelbon. C’est tout simplement phénoménal."

Bobby Kielty et Mike Lowell ont frappé des circuits en solo tandis que David Ortiz et Varitek ont produit chacun point à l’aide de simples.

Garrett Atkins a frappé un circuit de deux points en huitième manche pour redonner espoir aux partisans des Rockies. Brad Hawpe a aussi frappé un circuit en solo plus tôt dans le match.

Aaron Cook avait retiré 10 frappeurs d’affilée avant de concéder un double à Lowell comme premier frappeur de la cinquième.

Des sept séries d’après-saison disputées cette année, cinq se sont soldées par des balayages.

Mike Lowell a remporté le titre de joueur par excellence de la Série mondiale. Il a maintenu une moyenne de .400 (6 en 15) avec quatre points produits, trois buts sur balles et a inscrit six points, un sommet chez les Red Sox en Série mondiale.

A coup de millions, à coups de circuit, les Red Sox ont fait leur loi. Il y a un nouveau monstre dans le baseball majeur, et il est à Boston. Et bien malin celui qui le délogera.

La victoire des Red Sox a été fêtée par des milliers de supporters dans les rues de Boston au rythme des « Let’s go Red Sox » mais aussi des « Yankees suck », en référence aux New York Yankees, le rival historique, où avait été transféré Babe Ruth en 1919. Et la soirée a été chaude... Voitures renversées, arrestations, confrontations entre partisans et policiers, Bostoniens grimpant dans les poteaux... Tout ne s’est pas fait sans heurts. Des voitures ont été brûlées et la police a arrêté 37 personnes, selon la chaîne de télévision locale WCVB 37. La chaîne WBZTV a quant à elle diffusé des images des forces de l’ordre armées de bâtons, chargeant les fêtards et procédant à des arrestations. Pourtant, le dernier match de la série entre les Red Sox et les Rockies s’était déroulé à des milliers de kilomètres de là, à Denver.

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Messagepar Tobold » 17 Oct 2008 11:51

Et y'a même pas de Cheerleaders. :roll:
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Messagepar superman » 17 Oct 2008 11:57

Bah si...

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Messagepar superman » 17 Oct 2008 12:34

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Les règles :

Le joueur en blanc porte un pantalon, des chaussures et une chemise.
Il a aux mains ce qu'on appelle des gants.
Sur la tête il porte un casque, et veut frapper la balle avec un bâton.
Le joueur accroupi fait caca, pendant que le joueur en blanc essaie de le protéger. En effet :

Un mec placé plus loin essaie de viser la tête du mec accroupi avec une balle.

Si le mec qui lance la balle arrive à viser 3 fois le mec qui fait caca, le mec en blanc est éliminé parce qu'il a mal fait son boulot de protection.

Trois joueurs avec un bâton se succèdent ainsi pour protéger le mec accroupi.
On vise la tête du mec accroupi tant que 3 joueurs en blancs ne soient éliminés... ensuite on tourne, l'équipe qui lance devient l'équipe qui protège celui qui fait caca.

Quand le mec en blanc protège bien le mec accroupi, il tape la balle avec son bâton, et se met à courir sur le terrain pour rejoindre des sortes de bornes (base).
Il y'en a trois sur le terrain.
1 point est marqué quand un joueur qui était au départ à protéger le mec accroupi a rejoint les trois bornes successives puis la borne de départ.

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La défense

Le but de la défense est d'empêcher l'attaque adverse de progresser sur les bases et d'aller vers le marbre marquer des points. Le lanceur est le premier défenseur. C'est lui qui débute le jeu en délivrant des lancers variés afin de prendre en défaut le batteur dont le but est de frapper la balle le plus possible afin de progresser sur les bases. Le lanceur dispose d'une variété de coups : balle rapide, courbe ou glissante. Si le lanceur parvient à placer trois balles dans la zone de prise, le batteur est éliminé. Le batteur parvient toutefois à frapper la balle entre deux et trois fois sur dix, et les joueurs de défense s'activent alors pour le mettre hors-jeu. Toute balle frappée attrapée de volée élimine le batteur. De même, si la balle parvient en base avant le batteur, celui-ci est également retiré. La stratégie entre alors en jeu dans les cas où un ou plusieurs coureurs se trouvent déjà sur les bases. On peut ainsi assister à des doubles voire des triples retraits sur un même coup.

Les joueurs de défense se répartissent sur l'ensemble du terrain afin de le couvrir totalement. En plus du lanceur qui occupe le centre du diamant, quatre joueurs couvrent le champ intérieur : les joueurs de première, deuxième et troisième base et l'arrêt-court qui se positionne entre la deuxième et la troisième base. Le champ extérieur est couvert par trois joueurs : champ droit, champ centre et champ gauche, tandis que le receveur s'occupe de la zone des fausses balles se situant entre le marbre et les tribunes.

Sur le point d'affronter un frappeur, le lanceur se place sur le monticule et utilise, selon la situation, l'élan complet (de face au départ) ou l'élan arrêté (déjà de coté au départ).

L'élan complet est utilisé lorsque les buts sont inoccupés (ou avec un coureur au troisième but seulement). Cet élan présente l'avantage d'être plus naturel et permet au lanceur d'utiliser toute sa puissance. Lorsque des coureurs sont sur les buts, un élan arrêté permet non seulement au lanceur de compléter son mouvement vers le marbre plus rapidement, réduisant les chances d'un coureur de voler un but, mais aussi de forcer le coureur à rester près du but qu'il occupe (augmentant la distance vers le but suivant) puisqu'un tir vers ce but est permis. Si la balle arrive au coussin avant l'attaquant qui se trouve, le joueur est retiré. Une forme de duel entre le lanceur et les coureurs les plus rapides s'engage alors, et il n'est pas rare de voir un lanceur tenter plusieurs lancers consécutifs vers une base afin de faire comprendre à l'attaquant qu'il ne doit pas trop s'éloigner de sa base de départ. La seule limite pour le lanceur, est la feinte illégale. Il peut simuler un lancer vers le deuxième et troisième buts afin de contrôler les coureurs, mais il doit lancer la balle au premier but.

Le but du lanceur est d'empêcher le frappeur de faire bon contact avec la balle, voire de la rater complètement. Le répertoire de lancers varie avec chaque lanceur. Le choix des lancers se fait en collaboration avec le receveur qui appelle les lancers en faisant de petits signes avec ses doigts au lanceur. Si ce dernier estime que le lancer demandé n'est pas le meilleur en fonction de sa forme du moment et de la situation de jeu, il fait non de la tête. Le receveur propose alors un nouveau jeu. Un hochement de tête de haut en bas signifie au receveur que son choix est accepté par le lanceur.

Les lancers en courbe sont mis au point entre 1863 et 1866 par Candy Cummings. Il utilise pour la première fois ce type de lancers en 1866 avec son équipe de jeunes basée à Brooklyn : les Fulton Hercules. Dès 1867, et malgré une polémique sur le côté antisportif des balles courbes, de nombreux lanceurs l'adoptent après que Cummings ait livré son secret.

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L'attaque

En attaque, le but du jeu est de progresser sur les bases vers le marbre pour inscrire des points. Il existe plusieurs options pour permettre au batteur de passer en première base et de débuter sa course vers le marbre. La plus commune est de frapper un coup sûr, c'est-à-dire placer la balle hors d'atteinte des défenseurs suffisamment longtemps pour permettre au batteur de courir jusqu'à la première base. Certains coups sûrs longs donnent suffisamment de temps au batteur pour progresser jusqu'à la deuxième, voire troisième base. Un coup qui sort des limites du terrain est appelé coup de circuit (home run); il permet au joueur de faire un tour complet du diamant.

Un batteur peut également aller en première base en obtenant un but sur balle, intentionnel ou pas, suite à quatre lancers en dehors de la zone de prise. Si le tir du lanceur atteint le batteur, c'est également un premier but automatique.

Il arrive également que les joueurs de défense commettent des erreurs en réceptionnant ou en renvoyant la balle. Sans cette erreur, le batteur n'aurait jamais pu atteindre la première base. Aussi, ces phases de jeu sont comptabilisées à part : ce sont des erreurs. Un tableau d'affichage de baseball comprend d'ailleurs les trois colonnes : points, coups sûrs et erreurs. De même, le receveur peut échapper la balle, et les attaquants ont alors la possibilité essayer d'en profiter pour avancer sur les bases.

Une fois sur base, un attaquant peut tenter de « voler un but ». Certains joueurs rapides sont particulièrement bons pour cet aspect du jeu qui consiste à prendre de vitesse la défense en anticipant le lancement du jeu par le lanceur. Si le joueur parvient à la base avant la balle, il est « sauf » et la base est volée. Si la balle arrive avant l'attaquant, le joueur est retiré.

Afin d'améliorer les résultats, on désigne un ordre de passage stratégique à la position de batteur. Le premier batteur (lead-off hitter) est généralement rapide à la course et solide à la batte. Les deux suivants ont des performances plus moyennes. Le quatrième batteur est celui qui possède le plus de capacité à frapper des coups de circuit.

Quand la balle est frappée, deux résultats sont possibles : c'est une bonne balle ou une fausse balle. Si la balle tombe au sol avant qu'un joueur défensif ne la capte, l'endroit où elle tombe peut déterminer si elle est bonne ou fausse. Bien que le territoire des fausses balles comprenne tout ce qui ne se trouve pas à l'intérieur des lignes des premier et troisième buts (visualisez la ligne tracée qui part du marbre, croise le 1er but et se rend jusqu'à la clôture) ; même chose en direction du 3e but), la trajectoire de la balle détermine le jugement de l'arbitre.

Une fausse balle est :

* une balle frappée qui tombe au sol directement dans le territoire des fausses balles sans avoir été touchée par un joueur défensif,
* une balle frappée qui tombe au sol à l'avant-champ et roule dans le territoire des fausses balles avant de dépasser le 1er ou le 3e but,
* une balle frappée, qui n'a pas encore touché le sol, qui est touchée par un joueur défensif alors qu'il se trouve dans le territoire des fausses balles mais ne la capte pas,
* la balle est frappée et le frappeur, alors qu'il tente de se rendre vers le 1er but, touche la balle qui se trouve dans le territoire des fausses balles.

Une bonne balle est :

* une balle frappée qui tombe au sol au champ extérieur,
* une balle frappée qui tombe au sol au champ intérieur (avant-champ) et soit s'immobilise, soit roule et dépasse les 1er ou 3e buts dans le territoire des bonnes balles,
* une balle frappée qui est touchée par un joueur défensif alors qu'il se trouve dans le territoire des bonnes balles. Que la balle roule ou tombe dans le territoire des fausses balles n'a plus d'importance.

Certaines balles frappées et considérées bonnes ont des noms spécifiques comme le coup de circuit (home run) : balle qui sort du terrain permettant au batteur de marquer un point. L'Inside-the-park home run est une balle mal renvoyée par la défense qui permet au batteur d'atteindre le marbre.

Les balles considérées hors-jeu (foul ball) peuvent être rattrapées de volée par la défense ; Le batteur sera donc éliminé.


Retraits ou éliminations

L'objectif de la défense est de parvenir à trois retraits, c'est-à-dire trois joueurs éliminés, ou "out". Au troisième retrait, l'équipe qui défend repasse en attaque. Il y a plusieurs façons d'effectuer un retrait, les principales sont :

* Le frappeur est retiré (éliminé) sur trois prises (strike out). Cela signifie que le batteur a raté trois balles considérées comme "bonnes" ou jouables par l'arbitre. Une fausse balle compte pour une prise, sauf quand le frappeur a déjà deux prises à son compte. Un batteur ne peut pas être éliminé (strike out) sur une balle qu'il a touchée.

* La balle frappée est captée de volée (elle ne touche pas le sol) par un joueur défensif. Le batteur est directement retiré. Cela est valable pour les balles tombant dans le champ de jeu mais aussi pour les balles qui tombent dans le territoire des fausses balles.

* Si la balle tombe au sol, un joueur défensif doit toucher une base (ou le marbre) avec la balle. Ainsi, aucun attaquant ne pourra y accéder. On peut aussi toucher avec la balle un coureur qui ne touche pas une base. La situation la plus courante est celle d'un batteur qui vient de frapper la balle et court vers la première base. La défense peut l'éliminer si elle fait parvenir la balle au défenseur situé sur la première base avant que celle-ci ne soit touchée par le coureur. Pour la première base et le marbre, il suffit au coureur d'arriver sur la base avant la balle pour être sauf ou marquer le point. Sur les deuxième et troisième but, il faut de plus que le coureur reste en contact avec le coussin. Si le défenseur parvient à taguer (toucher le coureur avec le gant contenant la balle) le coureur alors que ce dernier n'est plus en contact avec le coussin, ne serait-ce qu'avec la pointe du pied, par exemple, le coureur est retiré.

* Si un attaquant se trouve sur la première base au moment de la frappe, il doit de la même manière tenter de rejoindre la deuxième base avant que la défense ne tente de le retirer. On dit qu'il est forcé ("jeu forcé"). En effet, il ne peut pas rester sur sa base car le coureur/frappeur arrive et on ne peut avoir qu'un joueur par base. C'est pour cela que bien souvent les attaquants tentent de "voler" la seconde base (l'atteindre en surprenant la défense sans qu'une frappe ait eu lieu), cette position est en effet beaucoup plus confortable car le joueur pourra décider ou non de courir selon les circonstances de la frappe suivante.

D'autres types de retrait sont possibles, ils sont néanmoins plus rares :

* Un coureur, qui quitte son but alors que la balle est frappée dans les airs et que cette balle est captée au vol, doit revenir toucher son but avant de le quitter à nouveau. Faute de quoi, un joueur défensif qui a la balle en main peut retirer le coureur en touchant au but déserté. Un double-jeu (deux retraits sur le même jeu) sera ainsi effectué. Un triple-jeu est rare, et survient habituellement lorsque les coureurs tentent de voler chacun un but et que le frappeur tape une flèche à un joueur d'avant-champ.
* La balle est frappée et le frappeur, alors qu'il tente de se rendre vers le premier but, voit la balle faire contact avec son bâton ou son corps (alors qu'il se trouve dans le territoire des bonnes balles).
* La balle est frappée et touche un coureur. Le coureur est retiré, le frappeur se voit accorder le premier but (aucun point ne peut être marqué, mais des coureurs peuvent avancer seulement pour faire place au frappeur qui ira au premier but).
Dernière édition par superman le 17 Oct 2008 12:43, édité 1 fois.
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Messagepar SeiKen » 17 Oct 2008 12:39

Il y avait eu un article sur Agora Vox avec l'importance des statistiques.
Très complet, très long, j'avais pas tout lu.
Un jour, il faudra que j'en regarde un de match, au moins pour voir (et pas mourir idiot).
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Messagepar sansai » 17 Oct 2008 12:48

merci sup pour le dossier. :)

Ouais, les Red Sox ont perdu leur statut de losers magnifiques.

Je suis pas super fan ni expert en matière de baseball, mais ce dont je suis sûr c'est que ça fait quand même tout drôle aux américains, parce que c'était une ficelle classique dans les bouquins, séries par exemple...
Faut s'avoir qu'en plus de 80 ans de disette ils étaient pas devenus une équipe de seconde zone.

Ils ont frôlé une quantité incalculable de titres (d'où l'idée d'une malédiction, tellement ça devenait incommensurable), et du coup, les Sox, c'était vraiment devenu du folklore US qu'on retrouvait un peu partout.
Les personnages de losers, les désabusés sont tous supporters des Sox.
sansai
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Re: Base-ball

Messagepar sonaquil » 02 Nov 2009 17:36

Apparement, je viens de voir un match magnifique entre les Phillies et les Yankees comptant pour les World Series, sur Sport+.

J'ai bien aimé. Ca a l'air sympa et vachement tactique comme sport. Un peu comme le vélo, où la tactique ne parait pas flagrante mais est omniprésente.

J'ai vu trois home-run, des jolis coups tactiques, et beaucoup de suspense.

Victoire des Yankees 7 à 4 avec 3 points pris dans la 9ème. :gloups
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