- Nouvelles des Ex de Kita -

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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar MK44 » 05 Fév 2020 19:27

Reprise du dernier message :
Passe dé de Thomasson pour Waris qui ouvre le score pour Strasbourg à Toulouse.
MK44
Supporter Nantes n'est pas un crime !
 
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Aurn » 09 Fév 2020 19:52

Waris à nouveau buteur cet aprèm
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar amaru » 13 Fév 2020 20:47

Après 3 matchs remplaçants où il était entré en jeu, Kayembe a connu sa première titularisation (en tant qu'arriere gauche).
J'ai pas pu lire les articles mais il semble avoir été convaincant pour sa première titularisation avec un Charleroi 3ème qui devrait participer aux play off.
S'il va nécessairement avoir un contrecoup physique, je le voyais pas revenir si vite et à un tel niveau.
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Aurn » 25 Fév 2020 14:54


Wiertelak est disponible. Vu le nombre de blessé cette année et les recrues blessées made in Bayat, ça peut servir.

Tiens à ce propos j'ai vu que Kayembe était encore titulaire le week end dernier avec le cercle de Bruges (actuel leader de la jupiler league ) il en est à 2 passes décisives.

De mauvaises nouvelles de NGom par contre


La situation n’est pas à l’apaisement entre le SM Caen et Santy Ngom. Après une conciliation devant la commission juridique de la LFP, qui avait contraint le club à réintégrer le joueur à l’entraînement du groupe professionnel le 1er février, le Stade Malherbe a notifié le 10 février à l’attaquant recruté l’été dernier une mise à pied disciplinaire d’une demi-journée ouvrée, effectuée jeudi dernier, au motif qu’il avait raté une pesée le 27 janvier. Avant de prendre cette sanction, le joueur avait été convoqué dans les bureaux du club et était venu s’expliquer en compagnie de son partenaire Jonathan Rivierez. Par la voix de son avocat, Santy Ngom a affirmé par courrier à la LFP qu’il ne pouvait pas se rendre à cette pesée, étant exclu du groupe professionnel à cette date. Autre élément contesté par le Franco-Sénégalais et son entourage : la réintégration du joueur au groupe professionnel n’a été effective que le 4 février, avant une mise à pied décidée dès le lendemain. Les deux parties semblent aujourd’hui avoir des positions trop éloignées pour rester liées. Les avocats du club et du joueur, engagé jusqu’en 2022, acheté autour de 500 000 € et également soutenu par la Fédération sénégalaise dans ce dossier, travaillent actuellement pour trouver un accord à l’amiable en vue d’une séparation.

On peut pas annuler le transfert d'Emond pour lui faire une place :?
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar TomTom » 25 Fév 2020 15:10

A priori Joris Kayembe joue au Sporting Charleroi.

Après je ne connais pas toute sa famille, Jean-Noël et Maryse Kayembe n'étant pas passé par le grand FC Nantes, peut être percent t'il outre-Quiévrain.
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar NaonedRijsel » 25 Fév 2020 15:54

Et j'en rajouterais une couche en disant que le leader de la Jupiler League est le Club de bruges(KV Brugge). le Cercle est l'autre club de la ville (et actuellement dernier)
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Aurn » 25 Fév 2020 17:46

Donc j'ai tout faux :oups:

( Merci de m'avoir corrigé )
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Tarif Maison » 07 Mars 2020 17:40

Des nouvelles de Massamba Sambou (2009-2010), dans L’Equipe mag.
DE LA LIGUE 1 À OULAN-BATOR
Image
MASSAMBA LÔ SAMBOU EST LE PREMIER FOOTBALLEUR PASSÉ PAR LA FRANCE À S’ÊTRE EXILÉ EN MONGOLIE, OÙ IL EST DEVENU CHAMPION.
C’est l’histoire d’une rencontre improbable entre un businessman mongol de 35 ans, qui a fait fortune dans l’industrie pétrolière et la téléphonie, et un ancien footballeur de Monaco (2006-2010, dont des prêts au Havre et Nantes) à peine plus jeune que lui. Dashnyam Ganzorig, président du club d’Ulaanbaatar City FC, a réussi à convaincre Massamba Lô Sambou, 33 ans, de tenter il y a dix mois une expérience hors du commun. «J’étais en fin de contrat à Valmiera, en Lettonie, raconte le défenseur. J’avais une piste au Japon, en D2, via un agent japonais, quand celui-ci m’a demandé si je connaissais des joueurs intéressés pour évoluer en Mongolie. Je lui ai glissé quelques noms, mais le président Ganzorig, après s’être renseigné sur moi, a fait le forcing pour que je vienne. À force d’insister, il m’a convaincu de passer une semaine là-bas, pour voir. »
Les quelques jours à Oulan-Bator, la capitale de près de 1,5 million d’habitants, le séduisent. «J’ai découvert une ville moderne, sûre, animée, avec des bars, des restaurants, des boîtes de nuit et des gens accueillants. » Rompu aux expériences exotiques (Atromitos en Grèce, NorthEast United FC en Inde, AEL Limassol à Chypre, FC Lusitanos en Andorre…), Lô Sambou fonce. «Les Sénégalais sont de grands voyageurs », se marre l’ancien international (4 sélections). Sur place, le si persuasif président Ganzorig tient ses promesses. Le salaire, plutôt attractif, est assorti de primes intéressantes ; un bel appartement et une voiture avec chauffeur sont mis à la disposition de Lô Sambou, qui ne sait rien du foot mongol : aucun joueur passé par la France ne s’y est jamais aventuré. «Ici, le niveau du Championnat équivaut au National 2 ou 3. Mais il y a pas mal d’étrangers : des Brésiliens, des Serbes, des Russes, des Africains… On sent qu’il y a une volonté de faire progresser le foot, qui n’est pas le sport national. Ici, c’est surtout la lutte mongole et les courses de chevaux. » À Oulan-Bator, où huit des dix équipes composant la Mongolian Premier League sont concentrées, le défenseur s’adapte vite à son nouveau cadre de vie. «Mais en dehors d’Oulan-Bator, c’est beaucoup moins développé. Et le problème, ici, c’est le froid. Il peut faire – 30 °C ! »
En novembre, Lô Sambou – qui, approché par des clubs d’Europe de l’Est, envisage de changer de club (le Championnat mongol reprend en avril) – et son équipe remportaient la Ligue. Le premier titre en club pour le joueur après une quinzaine de saisons pro. «J’ai vécu une belle expérience. Et je peux désormais dire que je suis champion de Mongolie ! »

Je l’avais totalement oublié, Samba. Il avait été plutôt pas mal, pendant son année de prêt. Trop souvent blessé, mais pas mal.
https://www.transfermarkt.fr/massamba-s ... rainer_id=
Drôle de parcours, quand même. France, Chypre, Grèce, Inde, Lettonie, Mongolie,...
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Tarif Maison » 20 Mars 2020 5:36

Lenjani licencié du F.C. Sion.
Sion licencie 9 joueurs qui ont refusé le chômage technique
Le FC Sion (Suisse) a résilié les contrats de 9 joueurs qui avaient refusé des mesures de chômage technique (baisse et plafonnement de salaire) prises en raison de l'interruption du Championnat et de la pandémie de Covid-19. Pajtim Kasami, Alexandre Song, Ermir Lenjani, Xavier Kouassi, Seydou Doumbia, Mickaël Facchinetti, Christian Zock, Birama Ndoye et Johan Djourou vont donc quitter le club, qui devra terminer la saison avec un effectif très réduit si la Super League suisse reprend. Après 23 journées, le FC Sion est huitième (sur 10), avec 4 points d'avance sur les 2 derniers.
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Tarif Maison » 22 Mars 2020 7:02

Bammou buteur avec Alanyaspor avait éliminé Galatasaray en coupe de Turquie en février (en 1/4)
https://www.dailymotion.com/video/x7rqlo7

Et O-F lui consacre un papier ce dimanche dans son édition de Caen.
Hors des frontières, Yacine Bammou a retrouvé la lumière
Image
Trajectoire. Prêté par le SM Caen à Alanyaspor, actuel 6e du championnat turc, l'international marocain de 28 ans profite, malgré le contexte, de sa première expérience à l'étranger.

Longtemps, on a cru que Yacine Bammou allait pouvoir fouler la pelouse des championnats de Süper Lig cet après-midi, malgré la pandémie de coronavirus. L'attaquant de 28 ans, sous contrat avec Caen jusqu'en 2022, prêté cette saison à Alanyaspor, devait s'en aller défier le club d'Istanbul Basaksehir, surprenant dauphin du championnat turc, dans lequel évolue son ancien partenaire malherbiste Enzo Crivelli. Il n'en sera finalement rien.
Comme tous les pays européens, la Turquie a annoncé jeudi dernier la suspension de la saison pour un mois, après avoir longtemps milité pour le maintien des rencontres. «C'est une bonne chose car tout le monde commençait à être inquiet, explique Yacine Bammou, qui découvre pour la première fois de sa carrière un championnat étranger. En Turquie, le peuple ne parle pas trop du coronavirus. Il n'y a pas autant d'informations qu'en France. Mais les gens savent très bien que les cas se multiplient. »
Jusqu'au week-end dernier, en Turquie, on jouait encore dans des stades à huis clos, pendant que le reste du football européen était à l'arrêt. Une situation qui a amené l'international nigérian John Obi Mikel à résilier son contrat avec le leader Trabzonspor pour pouvoir rejoindre sa famille, restée au Royaume-Uni. «Je comprends son geste, commente Bammou. On ne pouvait pas ignorer plus longtemps ce qui est en train de se passer. Moi j'ai toute ma famille dans la région parisienne, mes parents, mes frères, mes soeurs, mes neveux et nièces. Je les appelle deux à trois fois par jour. Même si je suis loin d'eux, je n'arrête pas de leur répéter de ne surtout pas sortir de la maison. »
Né à Paris et originaire du Maroc (six sélections avec l'équipe nationale), Bammou ne sait pas dans quoi il s'embarque l'été dernier lorsqu'il pose ses valises à Alanya, une ville balnéaire du sud de la Turquie qui évolue en Süper Lig depuis trois ans. L'ancien attaquant du FC Nantes sort alors d'une saison complètement ratée avec Caen, qui avait déboursé près de 2 millions d'euros pour son recrutement, une somme conséquente à l'échelle du club normand.
Gêné par une pubalgie, il ne sera titularisé qu'à neuf reprises et n'apparaîtra que dix-sept fois sous le maillot malherbiste (2 buts). «Je n'ai pas pu aider le club comme je le souhaitais, regrette-t-il. Même quand je jouais, je n'étais pas à 100 %. Ce n'était pas le vrai Yacine Bammou. Cette année, je n'ai pas raté un seul entraînement, je suis toujours dans le groupe. Quand la forme est là, ça change beaucoup de choses... »
En Turquie, il s'épanouit sur le flanc gauche de l'attaque d'Alanyaspor, aux côtés de l'international sénégalais Papiss Cissé, deuxième meilleur buteur du championnat avec 16 réalisations. Bammou, lui, en compte six toutes compétitions confondues. Résultat, Alanyaspor est sixième de Süper Lig et en passe de se qualifier pour la finale de la Coupe de Turquie, après avoir éliminé Galatasaray en quarts de finale. «Ce serait magnifique, s'exclame-t-il. Je n'ai jamais eu l'occasion de jouer une finale dans ma carrière. Quoi qu'il arrive, je ne retiendrai que du positif de mon passage ici. C'est une très, très bonne expérience et je pense que le championnat turc mérite plus de considération. »
Reste à savoir si l'aventure se prolongera à Alanyaspor. «Apparemment, le club serait très intéressé pour lever mon option d'achat, commente-t-il. La décision finale me reviendra. Et si j'ai d'autres propositions, je les étudierai avec attention.»
De quoi envisager un retour en France ? «[i]Pourquoi pas. S'il y a un beau projet et une belle opportunité de revenir en Ligue 1, à ce moment-là, je réfléchirai. [/i{»

« Que du positif » mais bon, on comprend qu’il aimerait mieux se barrer quand même :-)
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Tarif Maison » 25 Mars 2020 21:21

Bedo et Madame en duel. Elle touche sa bille, quand même.
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Mickey » 25 Mars 2020 22:07

Il faut tout de suite faire signer les enfants au FCN...
Mickey
Merci Henri ♥
 
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Tarif Maison » 30 Mars 2020 13:18

Dans So Foot de ce mois-ci, un papier sur la reconversion de Gros Darche, devenu Patron de boîte de nuit en Guyane.

The Darch’ night
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il a ambiancé la Ligue 1 avec ses grosses cuisses, son sourire et son déhanché pour célébrer ses buts. De retour dans sa Guyane natale, Jean-Claude Darcheville s’est naturellement reconverti dans ce qu’il sait faire de mieux : la fête. Propriétaire de la discothèque Le Golden, à Cayenne, Gronaldo organise tout le long du mois du carnaval des soirées collé-serré arrosées de Bailey’s et d’amour, beaucoup d’amour.

Quelle est la meilleure heure pour se pointer en boîte ? Question délicate à choix multiple. A : jouer la sécurité et venir avant tout le monde, quitte à se faire chier sur une piste vide ? B : se présenter à l’heure de pointe et courir le risque de se faire recaler ? C : tenter le moneytime et toquer à la porte après 3 heures, quand le vigile a les paupières lourdes ? Jean-Claude Darcheville est plutôt de la première école –“23 h 30”, jure-t-il– et dispose d’un petit rituel : “C’est ni trop tard, ni trop tôt. Je fais une petite sieste de 21 heures à 22 heures, je prends une douche, je me sape et je débarque frais et motivé.” Il faut dire que quand le Darch’ sort en boîte à Cayenne, il sort dans son propre établissement, coincé entre une superette chinoise et une clinique vétérinaire, dans le quartier de Cabassou, un coin tranquille de la préfecture.
[...]
Tout est prêt pour la venue du patron, qui déboule à 23 h 32, dans une discrète Peugeot blanche qu’il stationne sur sa place d’honneur. Dans l’obscurité de l’habitacle, Jean-Claude Darcheville scintille avec sa chaîne en or, ses bagouses et ses boucles d’oreilles. Quand il s’extrait du véhicule, sous les lampadaires blafards, sa panoplie brille de mille feux, à peine concurrencée par la rutilance de sa dentition ultrablanche assortie à son jean moulant, surplombé d’un t-shirt à tête de tigre préhistorique à dents de sabre. Il serre des paluches et lève le pouce comme un candidat aux municipales, réservant le même sourire à ses amis de toujours comme aux parfaits inconnus qui lui font un timide coucou. “Il faut arriver à l’heure. La nuit, c’est un métier”, lance-t-il en se marrant, avant de grimper les escaliers et de s’engouffrer dans son antre.
Après la fin de sa carrière professionnelle en 2011, qu’il a ponctuée par une dernière aventure grecque à l’AO Kavala, Jean-Claude Darcheville est rentré vivre en Guyane, où il a vu le jour il y a quarante-cinq ans. Il partage son temps entre la gestion de quelques investissements immobiliers, une licence vétéran à l’US Sinnamary, son village natal, avec qui il a claqué 54 buts la saison dernière, et donc la direction d’un établissement de nuit, autrefois appelé l’Acropolis, puis le Wax 973, avant de devenir le Golden, nom trouvé par le nouveau propriétaire : “Je voulais un truc sur l’or, un truc qui brille.” À écouter l’ancien Lorientais, il ne faut pas se méprendre sur ses intentions. Cette discothèque n’est pas un investissement spéculatif, plutôt un acte de bienfaisance. “On me voit comme un gros fêtard. Bon, c’est vrai que j’aime bien m’amuser, mais le Golden, c’est pour les gens d’ici, pas pour moi. Après ma retraite, j’ai voyagé aux Antilles, j’ai vu plus de 500 boîtes. Y en a partout. J’arrive en Guyane, je constate qu’il n’y en a presque pas, alors… Il y a bien le Lido ou le Moonlight qui tournent bien, mais quand les jeunes s’en emparent, c’est vite le bordel. Moi, je veux un truc plus calme. Bon, je suis content quand ça tourne, hein.
[...]
Jean-Claude se dirige vers le bar pour se faire servir un verre de Baileys. Le Darch’ n’a pas besoin de commander, un simple coup d’œil au barman suffit pour que la liqueur de whisky lui soit versée dans un gobelet plastique transparent : “Je bois que ça, avec un glaçon. C’est sucré, ça passe nickel. »
Dans le monde très codifié du carnaval guyanais, le jeudi joue le rôle du tremplin. Pendant le mois de festivités, ce jour-là marque chaque semaine le début des choses sérieuses, avant l’apothéose des vendredi et samedi, faits de parades, musique de rue, masques, plumes et roulements de fessiers. Le jeudi soir, pas de déguisement, ni de Touloulou ou Tololo, les personnages mythiques du carnaval guyanais. Ce positionnement du Golden sur le créneau des soirées carnaval non-costumées s’explique par les goûts personnels du patron : “Le carnaval, c’est génial sauf les soirées masquées. C’est pas mon truc, parce que tu ne sais jamais : tu n’es pas à l’abri de danser avec ta mère ou ta sœur.” Ce soir donc, pas de loup ni de paillettes, seulement des clients casual chic qui entrent le visage à découvert et les hormones en ébullition. Quand les cuivres des Blue Stars jouent leurs premières notes, une énergie sexuelle électrise le dancefloor et la soirée prend des airs de congrès de frotteurs.
[...]
Cynthia et Bernard viennent en amoureux. Ce couple de quadras n’a pas fait pas le déplacement au Golden pour s’encanailler, plutôt pour danser en bonne compagnie. “Je suis policière et je n’aime pas croiser des gens que j’ai mis en garde à vue. Au Golden, ça ne m’arrive jamais. Il n’y a pratiquement que des habitués, assure madame. Avant, ici, c’était une boîte avec de l’électro-techno pourrie. Jean-Claude a rendu ça convivial, il a redynamisé le lieu.” Au milieu de ces corps qui suintent et se collent, Jean-Claude Darcheville n’a pas de partenaire. Sa femme n’est pas là, elle est rentrée en métropole avec leur fille.
[...]
Les anciens coéquipiers de Darcheville aux Girondins de Bordeaux Julien Faubert et Rio Mavuba ont déjà mentionné dans la presse la liberté que le Guyanais entretenait avec le corps, le sien et celui des autres. Il aimait se balader à poil après l’entraînement et stockait des DVD porno dans un casier du vestiaire bordelais. Avec un immense sourire qui semble vouloir avaler et faire disparaître à tout jamais ces anecdotes, le Darch’ botte en touche sans démentir : “Franchement, c’est pas bien de raconter ça. Ma femme, quand elle a vu ça, elle m’a dit : ‘Ah bon ? Tu faisais ça, toi ? »
[...]
En dix saisons dans l’élite, Jean-Claude Darcheville s’est forgé un palmarès respectable mais pas flamboyant, avec une coupe de France, une coupe de la ligue et une seule sélection en équipe de France Espoirs. Malgré ce bilan, il fait figure de totem dans la culture populaire guyanaise. “Jean-Claude, c’est pas un Guyanais, c’est la Guyane à lui tout seul. C’est un archétype. Dans la générosité, dans la joie de vivre, il fait tout à fond. Il croque la fête à pleines dents”, applaudit Adrien, entrepreneur de 51 ans, posté à l’entrée de la discothèque, le regard abrité derrière des lunettes à verres fumés. Alors qu’il pose un coup d’œil aiguisé sur les femmes qui entrent enveloppées d’une odeur de patchouli, il poursuit les éloges : “Il est plus sympa que Bernard Lama qui vient d’une grande famille de chirurgiens, de notables. Il est plus fun que Malouda, qui est quelqu’un de réservé. Jean-Claude, c’est le pote de tout le monde. Un gars intrinsèquement bien. Tu le voyais sur le terrain, il souriait tout le temps. Alors en soirée, t’imagines bien qu’il ne fait pas la gueule.
[...]
La nuit, oui, mais non sans respecter une certaine éthique : “J’ai toujours été clair dans tous les clubs où j’ai joué. Je le disais à tout le monde, même au président : ‘Je prépare à mort le match toute la semaine. Comptez sur moi le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, mais le samedi soir... il est à moi, il faut me le laisser’. J’aime les boîtes de nuit. J’ai besoin de la fête, c’est vital pour libérer la pression. Mais il faut le faire comme un pro. On ne m’a jamais vu dans un caniveau, ivre, bourré, à insulter la police.
[...]

Dans sa short-list des établissements de nuit préférés, l’ancien avant-centre place le VIP, à Paris –“un classique” – et, plus original, le Mega Macumba de Bordeaux, “un lieu de ouf’ sur les quais avec trois salles, trois ambiances”. Ces discothèques, Jean-Claude Darcheville pourrait très vite les retrouver. Après dix ans de vie en Guyane, l’ancien buteur compte revenir vivre en métropole cette année et rejoindre sa femme, installée dans la région rennaise. Gronaldo, qui cherche un repreneur pour le Golden, a les diplômes d’entraîneur dans le viseur. Il souhaite désormais “mettre son expérience au service du monde du football”. Un milieu où il est compliqué d’embaucher à 23 h 30.
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar canari29 » 02 Avr 2020 20:58

30 minutes d'interview vidéo de Guillaume Gillet

Malheureusement je n'ai trouvé que la version facebook.
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Love Buzz » 21 Avr 2020 19:34

Tarif Maison a écrit:Dans So Foot de ce mois-ci, un papier sur la reconversion de Gros Darche, devenu Patron de boîte de nuit en Guyane.

The Darch’ night
Image
il a ambiancé la Ligue 1 avec ses grosses cuisses, son sourire et son déhanché pour célébrer ses buts. De retour dans sa Guyane natale, Jean-Claude Darcheville s’est naturellement reconverti dans ce qu’il sait faire de mieux : la fête. Propriétaire de la discothèque Le Golden, à Cayenne, Gronaldo organise tout le long du mois du carnaval des soirées collé-serré arrosées de Bailey’s et d’amour, beaucoup d’amour.

Quelle est la meilleure heure pour se pointer en boîte ? Question délicate à choix multiple. A : jouer la sécurité et venir avant tout le monde, quitte à se faire chier sur une piste vide ? B : se présenter à l’heure de pointe et courir le risque de se faire recaler ? C : tenter le moneytime et toquer à la porte après 3 heures, quand le vigile a les paupières lourdes ? Jean-Claude Darcheville est plutôt de la première école –“23 h 30”, jure-t-il– et dispose d’un petit rituel : “C’est ni trop tard, ni trop tôt. Je fais une petite sieste de 21 heures à 22 heures, je prends une douche, je me sape et je débarque frais et motivé.” Il faut dire que quand le Darch’ sort en boîte à Cayenne, il sort dans son propre établissement, coincé entre une superette chinoise et une clinique vétérinaire, dans le quartier de Cabassou, un coin tranquille de la préfecture.
[...]
Tout est prêt pour la venue du patron, qui déboule à 23 h 32, dans une discrète Peugeot blanche qu’il stationne sur sa place d’honneur. Dans l’obscurité de l’habitacle, Jean-Claude Darcheville scintille avec sa chaîne en or, ses bagouses et ses boucles d’oreilles. Quand il s’extrait du véhicule, sous les lampadaires blafards, sa panoplie brille de mille feux, à peine concurrencée par la rutilance de sa dentition ultrablanche assortie à son jean moulant, surplombé d’un t-shirt à tête de tigre préhistorique à dents de sabre. Il serre des paluches et lève le pouce comme un candidat aux municipales, réservant le même sourire à ses amis de toujours comme aux parfaits inconnus qui lui font un timide coucou. “Il faut arriver à l’heure. La nuit, c’est un métier”, lance-t-il en se marrant, avant de grimper les escaliers et de s’engouffrer dans son antre.
Après la fin de sa carrière professionnelle en 2011, qu’il a ponctuée par une dernière aventure grecque à l’AO Kavala, Jean-Claude Darcheville est rentré vivre en Guyane, où il a vu le jour il y a quarante-cinq ans. Il partage son temps entre la gestion de quelques investissements immobiliers, une licence vétéran à l’US Sinnamary, son village natal, avec qui il a claqué 54 buts la saison dernière, et donc la direction d’un établissement de nuit, autrefois appelé l’Acropolis, puis le Wax 973, avant de devenir le Golden, nom trouvé par le nouveau propriétaire : “Je voulais un truc sur l’or, un truc qui brille.” À écouter l’ancien Lorientais, il ne faut pas se méprendre sur ses intentions. Cette discothèque n’est pas un investissement spéculatif, plutôt un acte de bienfaisance. “On me voit comme un gros fêtard. Bon, c’est vrai que j’aime bien m’amuser, mais le Golden, c’est pour les gens d’ici, pas pour moi. Après ma retraite, j’ai voyagé aux Antilles, j’ai vu plus de 500 boîtes. Y en a partout. J’arrive en Guyane, je constate qu’il n’y en a presque pas, alors… Il y a bien le Lido ou le Moonlight qui tournent bien, mais quand les jeunes s’en emparent, c’est vite le bordel. Moi, je veux un truc plus calme. Bon, je suis content quand ça tourne, hein.
[...]
Jean-Claude se dirige vers le bar pour se faire servir un verre de Baileys. Le Darch’ n’a pas besoin de commander, un simple coup d’œil au barman suffit pour que la liqueur de whisky lui soit versée dans un gobelet plastique transparent : “Je bois que ça, avec un glaçon. C’est sucré, ça passe nickel. »
Dans le monde très codifié du carnaval guyanais, le jeudi joue le rôle du tremplin. Pendant le mois de festivités, ce jour-là marque chaque semaine le début des choses sérieuses, avant l’apothéose des vendredi et samedi, faits de parades, musique de rue, masques, plumes et roulements de fessiers. Le jeudi soir, pas de déguisement, ni de Touloulou ou Tololo, les personnages mythiques du carnaval guyanais. Ce positionnement du Golden sur le créneau des soirées carnaval non-costumées s’explique par les goûts personnels du patron : “Le carnaval, c’est génial sauf les soirées masquées. C’est pas mon truc, parce que tu ne sais jamais : tu n’es pas à l’abri de danser avec ta mère ou ta sœur.” Ce soir donc, pas de loup ni de paillettes, seulement des clients casual chic qui entrent le visage à découvert et les hormones en ébullition. Quand les cuivres des Blue Stars jouent leurs premières notes, une énergie sexuelle électrise le dancefloor et la soirée prend des airs de congrès de frotteurs.
[...]
Cynthia et Bernard viennent en amoureux. Ce couple de quadras n’a pas fait pas le déplacement au Golden pour s’encanailler, plutôt pour danser en bonne compagnie. “Je suis policière et je n’aime pas croiser des gens que j’ai mis en garde à vue. Au Golden, ça ne m’arrive jamais. Il n’y a pratiquement que des habitués, assure madame. Avant, ici, c’était une boîte avec de l’électro-techno pourrie. Jean-Claude a rendu ça convivial, il a redynamisé le lieu.” Au milieu de ces corps qui suintent et se collent, Jean-Claude Darcheville n’a pas de partenaire. Sa femme n’est pas là, elle est rentrée en métropole avec leur fille.
[...]
Les anciens coéquipiers de Darcheville aux Girondins de Bordeaux Julien Faubert et Rio Mavuba ont déjà mentionné dans la presse la liberté que le Guyanais entretenait avec le corps, le sien et celui des autres. Il aimait se balader à poil après l’entraînement et stockait des DVD porno dans un casier du vestiaire bordelais. Avec un immense sourire qui semble vouloir avaler et faire disparaître à tout jamais ces anecdotes, le Darch’ botte en touche sans démentir : “Franchement, c’est pas bien de raconter ça. Ma femme, quand elle a vu ça, elle m’a dit : ‘Ah bon ? Tu faisais ça, toi ? »
[...]
En dix saisons dans l’élite, Jean-Claude Darcheville s’est forgé un palmarès respectable mais pas flamboyant, avec une coupe de France, une coupe de la ligue et une seule sélection en équipe de France Espoirs. Malgré ce bilan, il fait figure de totem dans la culture populaire guyanaise. “Jean-Claude, c’est pas un Guyanais, c’est la Guyane à lui tout seul. C’est un archétype. Dans la générosité, dans la joie de vivre, il fait tout à fond. Il croque la fête à pleines dents”, applaudit Adrien, entrepreneur de 51 ans, posté à l’entrée de la discothèque, le regard abrité derrière des lunettes à verres fumés. Alors qu’il pose un coup d’œil aiguisé sur les femmes qui entrent enveloppées d’une odeur de patchouli, il poursuit les éloges : “Il est plus sympa que Bernard Lama qui vient d’une grande famille de chirurgiens, de notables. Il est plus fun que Malouda, qui est quelqu’un de réservé. Jean-Claude, c’est le pote de tout le monde. Un gars intrinsèquement bien. Tu le voyais sur le terrain, il souriait tout le temps. Alors en soirée, t’imagines bien qu’il ne fait pas la gueule.
[...]
La nuit, oui, mais non sans respecter une certaine éthique : “J’ai toujours été clair dans tous les clubs où j’ai joué. Je le disais à tout le monde, même au président : ‘Je prépare à mort le match toute la semaine. Comptez sur moi le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, mais le samedi soir... il est à moi, il faut me le laisser’. J’aime les boîtes de nuit. J’ai besoin de la fête, c’est vital pour libérer la pression. Mais il faut le faire comme un pro. On ne m’a jamais vu dans un caniveau, ivre, bourré, à insulter la police.
[...]

Dans sa short-list des établissements de nuit préférés, l’ancien avant-centre place le VIP, à Paris –“un classique” – et, plus original, le Mega Macumba de Bordeaux, “un lieu de ouf’ sur les quais avec trois salles, trois ambiances”. Ces discothèques, Jean-Claude Darcheville pourrait très vite les retrouver. Après dix ans de vie en Guyane, l’ancien buteur compte revenir vivre en métropole cette année et rejoindre sa femme, installée dans la région rennaise. Gronaldo, qui cherche un repreneur pour le Golden, a les diplômes d’entraîneur dans le viseur. Il souhaite désormais “mettre son expérience au service du monde du football”. Un milieu où il est compliqué d’embaucher à 23 h 30.


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Messagepar Jaunetvert » 23 Avr 2020 21:14

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Messagepar Le Japh' » 25 Avr 2020 21:06

Signorino, une des dernières recrues signées Budzynski.

La dernière ça doit être Jean-Jacques Pierre d'ailleurs ?
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Messagepar El Marlino » 12 Mai 2020 21:12

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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Tarif Maison » 12 Mai 2020 22:09

Dans L’Equipe de mercredi.
Lens : Gillet pas conservé
« C’est avec le cœur brisé que je dois vous annoncer que le club ne désire pas continuer l'aventure avec moi. » C'est ainsi que le milieu belge Guillaume Gillet (36 ans) a annoncé qu'il quittait Lens, promu en Ligue 1. « La seule chose qui me console c'est d'avoir réussi à remettre les Sang et Or à la place qu'ils méritent, poursuit l'ancien joueur du FC Nantes notamment, sur son compte Instagram. C'est la tête haute que je m'en vais, le goût amer de cette décision ne pourra jamais me faire oublier votre soutien, votre gentillesse et la façon dont vous m’avez accueilli sur vos terres. »
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Tarif Maison » 13 Mai 2020 20:20

Fin de carrière pour Jonathan Martins-Pereira , qui rejoint le staff des U17 de Guingamp. Interview dans O-F 22.

Jonathan Martins Pereira annonce sa fin de carrière et revient à Guingamp en tant qu’éducateur
Image
Le défenseur latéral droit du FC Lorient (34 ans), buteur en finale de la Coupe de France 2014 avec Guingamp face à Rennes (2-0), annonce la fin de sa carrière et son retour en tant qu’éducateur à En Avant, après deux dernières années blanches et frustrantes chez les Merlus, marquées par les blessures à répétition.

Jonathan Martins Pereira, vous êtes en fin de contrat au FC Lorient. Quelle suite donnez-vous à votre carrière ?
- J’arrête. Je mets un terme à ma carrière de footballeur. Je pars sur une déception, car je n’ai pas pu prouver ma valeur au FC Lorient, à cause d’une blessure au mollet que je traîne depuis deux ans. Je n’ai quasiment pas joué (NDLR : 10 minutes en deux saisons avec les Merlus, face à Metz, le 31 mars 2019). Il y a donc de la tristesse. Mais aussi un sentiment de fierté, au regard de mon parcours. J’ai gagné la Coupe de France et je suis monté en Ligue 1 avec Guingamp, où je me suis régalé. J’ai aussi été champion de Ligue 2 avec Troyes. J’ai accompli de belles choses, à mon petit niveau.
Vous considérez-vous partie prenante du titre de champion de L2 du FC Lorient, même si vous n’avez pas joué de la saison ?
- Pour qu’un groupe tourne bien, il faut que tout le monde tire dans le même sens. Alors oui, même si je n’ai pas joué, j’aime à penser que j’ai tenu un rôle : j’ai été présent dans l’envie, le vestiaire, les entraînements, au soutien de l’équipe par les mots… Des fois, un mot peut déclencher beaucoup chez un joueur. Pour moi, c’est important, même si, n’ayant pas joué une minute, je n’ai pas la ligne au palmarès. Ce titre ne compte pas pour mes stats, mais il compte pour moi.
La frustration est grande, de ne pas avoir pu prouver votre valeur aux yeux des Lorientais ?
- Bien sûr. Je suis venu avec beaucoup d’ambition. Je voulais vraiment apporter et ça n’a pas été le cas. C’est un échec. Je ne l’ai pas choisi. J’ai tout fait pour y arriver. Mon corps en a voulu autrement.
[...]
Il y a eu ces dix minutes sur le terrain à Metz, en mars 2019 (1-2)…
- Oui, j’entre en jeu, mais au bout de cinq minutes, mon mollet me lâche. Un moment terrible. Faire tant d’efforts, de travail physique, mettre tant d’acharnement pour que tout tombe à l’eau en cinq minutes, cela a été une grosse désillusion.
[Quand avez-vous pris la décision d’arrêter ?[/b]
- En février dernier, j’ai été déclaré inapte à la pratique du football. Mon corps a dit stop et il a eu ma peau. Il a fallu accepter. Désormais, place aux jeunes, place à la suite.
Justement, quelle va être la suite pour vous ?
- Quand j’ai quitté Guingamp, en 2018, j’ai passé un deal avec le président (Bertrand Desplat). Je devais l’appeler à la fin de ma carrière. Je l’ai fait et la promesse a été tenue. Je reviens à Guingamp pour être éducateur au centre de formation, tout en passant mes diplômes. Je serai l’adjoint de Fabrice Colleau chez les 17 ans, tout en apprenant le métier. Essayer de faire grandir les jeunes footballeurs m’intéresse. Qu’ils deviennent de bons hommes et de bons joueurs. Et le faire à Guingamp, un club important pour moi, c’est un privilège.
Guingamp, c’est là que vous avez connu le meilleur de votre carrière, avec notamment ce but en finale de la Coupe de France en 2014, face à Rennes (2-0) ? :smt045
- Le plus beau souvenir de ma carrière. En tant que latéral droit, je n’ai pas marqué beaucoup de buts dans mon parcours (10). Alors ouvrir le score en finale, au Stade de France, devant 80 000 personnes, les supporters, ma famille, mes enfants, c’est inoubliable, génial, grandiose.
[...]
Vous avez passé deux ans et demi au FC Nantes, aussi. Un bon souvenir ?
- Un club, des installations extraordinaires, dans une période malheureusement moins extraordinaire (2010-2012). C’était le bazar, la valse des joueurs et des entraîneurs. On pensait atteindre la montée en L1 rapidement, on jouait presque le maintien en L2… Un échec sportif pour moi, mais j’ai quand même adoré ce club. Waldemar et Franck Kita, malgré tout le mal qui est dit sur eux, ont été géniaux avec moi. Je ne regrette pas mon passage là-bas, même si c’était moyen sportivement.
Dernière question : pouvez-vous nous citer un partenaire, un entraîneur et un adversaire qui vous ont marqué ?
- Le partenaire : Stéphane Darbion, que j’ai connu dans trois clubs différents et qui est le parrain de ma fille. Deux entraîneurs : Jocelyn Gourvennec, top coach qui m’a permis d’atteindre la L1, et Jean-Marc Furlan, un sacré personnage. Un adversaire ? J’ai affronté beaucoup de joueurs prestigieux en Ligue 1, Ibrahimovic, Di Maria… Bizarrement, c’en est un moins connu qui m’a marqué : Nicolas Maurice-Belay. Lui, il m’a fait très mal sur le terrain… Mais peut-être que je n’étais pas bien ce jour-là ! (rires)
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Tarif Maison » 10 Juin 2020 20:59

Après J. Martins-Pereira, retraite d’un de ses coéquipiers de Ligue 2. Dans P-O.
L’ancien milieu du FC Nantes Stéphane Darbion met un terme à sa carrière
Le milieu de terrain troyen Stéphane Darbion, 36 ans, Canari de 2009 à 2011, a annoncé ce mercredi la fin de sa carrière.
« C’est avec beaucoup d’émotion, mais aussi beaucoup de fierté, que je vous annonce qu’il est temps pour moi de mettre un terme à ma carrière, a déclaré ce mercredi Stéphane Darbion, le milieu de terrain de l’ESTAC (Ligue 2), sur son compte Twitter. Après de nombreuses années en pros, jalonnées de joies et de peines, de victoires et défaites, il est venu l’heure de raccrocher les crampons ».
Stéphane Darbion, 36 ans, a entamé sa carrière professionnelle en 2003 au Montpellier HSC, avant de prendre la direction d’Ajaccio en 2007. Il a ensuite évolué au FC Nantes, alors en Ligue 2, entre 2009 et 2011, disputant une grosse soixantaine de rencontres sous le maillot des Canaris, dont 58 en championnat. Après un passage en Grèce en 2011 et 2012, il a rejoint Troyes avec qui il aura joué plus de 200 matches en huit saisons.
Une carrière de footballeur professionnel, c’était un rêve devenu réalité, que j’ai vécu intensément, a souligné l’ancien Canari dans un échange avec L’Est Éclair.

Un bon petit joueur. Dans nos années Zerka-Jr Dalé -Tixier, il était souvent pas mal.
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar canari29 » 06 Juil 2020 21:15

La boucle est bouclée, G. Gilllet à Charleroi. :smt006 Mogi
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Jorge » 17 Juil 2020 13:19

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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar amaru » 17 Juil 2020 19:23

Le goal fc, N2, dont le directeur sportif est Cris.
Pas fan de ces noms de club issus de fusion comme le c'chartres (qui aura Jpp en coach), mais c'est anecdotique. Tant que ça devient pas les superconfex ou big mat auber...
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Tarif Maison » 26 Juil 2020 5:07

Olivier Veigneau mis à l’essai par Le Mans (O-F)
Olivier Veigneau (35 ans), formé à Monaco et passé par Nice ou Nantes, évoluait en Turquie depuis 2015. Ce latéral gauche a joué une période lors du match contre Saint-Pryvé. (Match perdu 2-0)
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Re: - Nouvelles des Ex de Kita -

Messagepar Tarif Maison » 28 Juil 2020 19:13

Il a dû être bon, donc.
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