Historique des declarations des anciens....

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Historique des declarations des anciens....

Messagepar pastaga forever » 28 Oct 2006 19:41

:-D :!: PETIT HISTORIQUE DES INTERVIEW DES ANCIENS NANTAIS... :!:
:)


DIDIER DESCHAMPS (à Nantes de 1983 à 1989):

"J’ai passé à Nantes des années magnifiques. À la Jonelière, on m’a formé en tant que joueur mais aussi en tant qu’homme. Je dois énormément à ce club. Le week-end, j’essaye toujours de savoir le résultat du FCNA rapidement. Pourquoi il en est là aujourd’hui ? D’abord, perdre Landreau et Toulalan en même temps, ça fait beaucoup. Ensuite le problème de la formation a pesé. Dans les années 1980-1990, Nantes accueillait toujours les meilleurs jeunes. Maintenant la concurrence est rude. Et comme Nantes a de moins bons résultats, il est moins attrayant pour un jeune. L’éviction de Raynald Denoueix a aussi été un tournant"

VAHID HALILHODZIC (1981-1986, champion de France en 1983).

"Je suis de la génération des Bossis, Amisse, Touré, Der Zakarian, Picot, une génération qui a fait rêver beaucoup de gens. Je crois qu’on s’est écarté petit à petit des valeurs qui ont fait de Nantes un club à part. Aujourd’hui, il a perdu son âme, son fond de jeu et surtout, les relations humaines qui faisaient du club une famille, me semblent devenues quelconques. J’ai même entendu dire que c’était un panier de crabes. Je reçois encore des lettresde supporters et à travers eux, je ressensbeaucoup de tristesse. J’ai passé à Nantes cinq années exceptionnelles et de coeur, je suis nantais à vie. Joueur, j’ai reçu une proposition financière qui doublait mon salaire et je suis resté. Au mois de juin, on s’est parlé avec les dirigeants en place. Ensuite j’ai lu que j’avais demandé trop d’argent. C’est faux. À Nantes, quand tu dis oui, ce n’est jamais pour l’argent."

REYNALD PEDROS (1990-1996, champion de France avec Nantes en 1995):

"Le club est en difficulté depuis plusieurs années. Avec Decroix, Ouédec, Ziani, Capron, on se voit régulièrement et ça nous touche de voir ça. Je ne dis pas que nous, les " jeunes anciens ", on est la solution, je n’ai pas cette prétention, mais il y a des choses à faire. Personnellement, quand j’ai voulu revenir, Nicolas (Ouédec) aussi, ç’a été refusé. Par qui ?On ne l’a jamais su. Aujourd’hui, la priorité est de penser auterrain, au jeu.Ce quimesurprend le plus, c’est la façon de diriger, detravailler. Il ya un trop grand décalage entre la culture nantaise traditionnelle et celle des dirigeants actuels qui sont sur une autre planète. Un seul exemple : Le Dizet, qui s’est retrouvé avec des joueurs qu’il n’avait pas choisis. C’est anormal. Et se faire virer encore moins."

MAXIME BOSSIS (1973-1985, champion de France 1977, 1980 et 1983 ; Coupe de France 1979)

"Difficile de savoir les vraies raisons de ce qui nous arrive mais c’est sûr, le jeu à la nantaise est mort. Si on l’avait perpétué et adapté au football moderne, on jouerait toujours les premiers rôles. Est-ce qu’il y a encore assez de valeurs au club pour revenir vers les sommets ? J’en doute. Là-dessus s’est greffé le problème du centre de formation. Il est difficile de faire venir les très bons joueurs, faute d’argent, et les meilleurs, formés chez nous, partent très vite. Forcément la qualité s’en ressent. En cinq ans, Nantes a frôlé la descente trois fois. Ça fait beaucoup. À mon époque, quand on était quatrièmes ou cinquièmes, c’était une catastrophe…"

HENRI MICHEL (1966-1982, champion de France en 1973, 1977, 1980, Coupe de France 1979):

"La dégradation s’est faite petit à petit, les forces vives et les valeurs du FCN, le travail en profondeur surtout, ont disparu. Les erreurs de recrutement se sont multipliées. Les gens qui dirigent n’ont pas la culture nantaise. Et forcément leurs décisions font que le club traverse des tempêtes. Celle-cine sera pas la dernière. Se séparer de garçonscommeSuaudeau, Denoueix ou Marcos, la manière dont on renvoie Amisse, ça vous classe des gens. Oui, la situation est grave parce que ceux qui portent le maillot n’ont même plus de fond de jeu pour espérer se sauver. À notre époque, on pouvait descendre au classement, on avait un style, une identité, et on finissait par remonter. Si on avait joué sans maillot, on aurait dit : “ Ça, c’est Nantes. ” Pour moi, la vraie cassure date du jour où la Socpresse a racheté le club. Là, on a vendu notre âme."



Nantes : Etat des lieux de Suaudeau Rédaction Football365 - vendredi 27 octobre 2006 - 11h42

Interrogé dans une longue interview de notre confrère France Football dans son édition de vendredi, Jean-Claude Suaudeau s'est exprimé sur la situation de Nantes. L'ancien entraîneur du FCNA n'adhère pas à la politique actuelle du club.
« Rien n'est stable depuis les années 90 au FCNA et le début des années 2000 a accentué ce constat. Jusque là, c'est le sportif et lui seul qui a maintenu ce club au-dessus de la ligne de flottaison et ça me fait plaisir de le dire. Nous avons été l'arbre qui a caché la forêt. On a existé mais trop c'est trop. » explique Jean-Claude Suaudeau dans les colonnes de France Football.

« C'était un combat perdu d'avance et nous en avons la preuve aujourd'hui. […] Ce qui m'interpelle aujourd'hui est de savoir quelles questions les dirigeants se posent ? Tiennent-ils comptent de ce qui a fait la richesse d'un club ? Comment ce club est-il arrivé au sommet ? Et quelles sont leurs réponses ? Assurément, eux et moi nous n'aurons jamais les mêmes. »


PEDROS
Interrogés par le site amateur Fcnantais.com <http://www.fcnantais.com>, Reynald Pedros ainsi qu'Eddy Capron demandent aux supporters nantais de faire front et de soutenir leur équipe coûte que coûte.
« Nantes doit s'en sortir, et ce n'est pas en mettant l'équipe plus bas que terre que le public l'y aidera. Il faut les aider à relever la tête. On ne demande pas aux gens d'applaudir en fin de match si l'équipe a perdu, mais au moins d'éviter de siffler. Si on arrive à faire une union sacrée du public derrière les joueurs, ça aidera l'équipe. » explique Reynald Pedros sur le site Fcnantais.com <http://www.fcnantais.com>. « A Nantes, nous avons un public de connaisseurs, il vient depuis longtemps, il est fidèle. Contre Sochaux, il y avait plus de 25.000 spectateurs. Mais ils doivent comprendre que les joueurs ne trichent pas. Et qu'ils ont vraiment besoin d'eux. »


NDORAM
Interrogé par nos confrères de 20 Minutes (édition Nantes), Japhet NDoram défend son recrutement mais ne ménage pas Dennis Oliech. Le responsable du recrutement du FCNA envisage des renforts durant le Mercato hivernal.
Pour Japhet NDoram, la difficulté du recrutement nantais cette saison réside dans « la faculté pour le joueur étranger à s'adapter à un pays, à une ville, à un jeu ». Sur ce point, le directeur sportif du FCNA ne ménage pas Dennis Oliech : « cela fait quand même un an qu'il est là et il ne s'est toujours pas intégré. Je suis déçu par son manque d'investissement dans l'intégration. »

NDoram reconnaît avoir tenté de faire venir Karim Ziani, Milivoje Vitakic et Pascal Cygan mais sans succès pour finalement prendre, dans la précipitation, le Brésilien Adriano. « Avec lui, on a peut-être fait le nombre... »

Nantes : Ouédec parle des attaquants Rédaction Football365 - mardi 24 octobre 2006 - 18h46

Nantes possède la plus mauvaise attaque de L1 avec sept réalisations. Une situation que Nicolas Ouédec explique par un « climat général néfaste pour les avants » à nos confrères de 20 Minutes.
« Les attaquants nantais sont moins en confiance et vont donc moins oser. Il leur manque leur action ou match déclic. J'ai connu ça à Paris en 1999 » confie Nicolas Ouédec dans le journal 20 Minutes.

« Oliech a les caractéristiques, mais il tarde à s'imposer. Diallo est un bon joueur de complément mais pas un chasseur de buts. Keseru a des gestes de buteur mais je ne comprends pas pourquoi on ne lui donne pas plus de temps de jeu. »



Georges Eo, d'humeur égale
Tous les clignotants sont au rouge, au FC Nantes, mais Georges Eo ne veut pas se laisser gagner par la sinistrose.
La pression qui entoure le FC Nantes actuellement ne semble pas atteindre l'entraîneur nantais. Malgré les avatars à répétition.
La position du FC Nantes, au fond du classement de la Ligue 1, est moins confortable que celle dans laquelle il s'est installé hier, dans la salle de presse de la Jonelière. Cela ne lui ôte toutefois pas cet indéfectible sourire. Bien calé dans un canapé de velours marron, Georges Eo a balancé quelques bons mots, avec cette spontanéité dont ses joueurs devraient s'inspirer sur le terrain. Ennuyé par la gastro de Norbert, le problème de cheville de Signorino, et le petit pépin musculaire de Cetto, qui s'accompagnent d'autant d'incertitudes, l'entraîneur nantais, qui apprenait par ailleurs, l'après-midi, qu'Heurtebis sera absent un mois, n'a ainsi pas masqué sa satisfaction de voir son homologue, Laurent Banide, déplorer l'absence de Koller : « ça, c'est pas mal ! Car c'est le genre de gars qui t'emmerde quand même. »
Dans la même veine, quelques minutes auparavant, le successeur de Le Dizet avait plaisanté des malheurs parisiens de la veille, preuve que Nantes n'a pas le monopole du déraillement. « Paris, c'est les rois des cons ! s'est-il bidonné. Moi, je suis Guy Lacombe, je les « tue ». » Les joueurs du FC Nantes sont donc prévenus, un relâchement de fin de match peut faire sortir le boss de ses gonds. Cela dit, pour l'heure, devant Monaco, Georges Eo n'envisage ni ce type de scénario, ni même une défaite. « Je ne pense qu'à gagner, pour passer devant Monaco. » Il reconnaît néanmoins que, « forcément, celui qui perdra, ça lui mettra un coup derrière les étiquettes ».
L'ancien adjoint parle surtout des joueurs. Car lui n'a pas l'air décidé à se laisser gagner par les états d'âme. La rumeur qui ne lui prête pas plus de trois matches d'espérance de vie, à la tête de l'équipe professionnelle, si les résultats ne s'améliorent pas, le laisse de marbre. « S'il faut que je parte, je partirai, moi, je n'ai pas le problème de l'avenir. Je suis focalisé sur l'équipe et le club, auxquels nous voulons redonner des couleurs. » Puis d'aller un peu plus loin, dans un message qui pourrait être adressé à ses dirigeants : « Je ne vois pas quelqu'un d'autre arriver et sortir le club de l'ornière d'un coup de baguette magique, sans travail, de par sa seule présence. Qu'ils s'appellent Halilhodzic, Arthur Georges ou Mourinho. A moins qu'ils aient des dons que je n'ai pas. »
Pour l'heure, Eo en a déjà un qui saute aux yeux : il sait alléger l'ambiance. L'air de rien, cela peut aider ses ouailles à se libérer.



Vulic : « On ne joue plus à la nantaise »
Tout réussit à l'ancien défenseur croate du FC Nantes (1991-1993) à la tête d'une école de football à Split et brillant leader du championnat avec l'Hajduk.
Pourquoi avez-vous créé votre propre école de football ?
En 2005, j'ai claqué la porte à trois matches de la fin alors que le titre nous tendait les bras. Nous occupions la tête mais Hajduk était accusé jusqu'en son coeur de ne pas pratiquer suffisamment de jeu. Je leur ai dit : Messieurs, j'ai fait mon boulot, je vous tire ma révérence. J'ai alors décidé de revenir à mes premiers amours, les jeunes - en club et en sélection, j'ai entraîné toutes les catégories d'âge - en louant à deux pas des terrains appartenant à un petit club de la ville afin qu'ils puissent travailler leur technique : frappe de l'intérieur du pied, contrôle, uniquement du travail individuel. Ici, tout le monde est le bienvenu. De sept à trente ans. Les clubs ont fermé les yeux. Ils ont bien compris que mon intention n'était pas de leur piquer leurs joueurs. Aujourd'hui, j'ai même des pros qui viennent en cachette ! Je ne fais pas cela pour de l'argent mais rendre à ma ville et à mon sport. N'oubliez pas que nous avons été frappés par la guerre, que beaucoup de gens sont pauvres. C'est de ces quartiers que sortent les meilleurs footballeurs. Le jeune qui dispose de quatre croissants et d'un grand bol de café au petit-déjeuner n'a jamais fait un grand pro...
Vous auriez pu vous contenter de cette école mais vous avez choisi de revenir entraîner Hajduk ?
Par amour du club et du maillot. Je suis un enfant de Split. Je l'ai laissé aux portes d'un titre, je l'ai retrouvé menacé de play-ground, devancé d'une bonne trentaine de points par le Dinamo Zagreb. Les stars se barraient, les meilleurs jeunes en faisaient de même, seuls les mauvais restaient. Pour l'instant, ce retour se déroule remarquablement bien : cinq matches, cinq victoires.
On se souvient de Vulic le défenseur malicieux pour ne pas dire vicieux. Qui est l'entraîneur d'Hajduk ?
Si le foot accorde une place prépondérante au physique, j'aime à répéter qu'on ne doit jamais oublier qu'il se joue toujours avec le pied... Trois coaches ont marqué mon éducation : Mladinic, ancien sélectionneur de la Yougoslavie, l'homme qui a fait notre génération, le père de notre école de football. Ivica Osim et enfin Coco Suaudeau, la référence française. Je pense avoir pris des trois, pour apparaître comme un entraîneur rigoureux et ouvert. Cela peut paraître paradoxal mais je n'ai jamais eu le moindre conflit avec un joueur. Cela ne m'a pas empêché d'exiger aux retardataires, le jour de notre départ en stage d'avant saison, de nous suivre avec leur voiture personnelle jusqu'en Slovénie... Le principal est d'être juste, droit comme un I.
Vous n'avez jamais été intéressé par une expérience à l'étranger ?
Répondre par la négative serait mentir. Seulement les seuls clubs qu'y m'ont approché étaient grecs, turcs, allemands ou qatari. L'argent n'est pas ma première motivation. Durant ma carrière, j'ai porté trois maillots : Hadjuk, Nantes et Majorque. Dans les trois, j'ai d'ailleurs eu le brassard de capitaine, je crois que cela a un sens. Seules La France et l'Espagne pourraient donc m'attirer. Et davantage le FCN que Paris ou Marseille. Je suis attristé par leurs résultats mais aussi de constater qu'on ne joue plus à la nantaise, tout comme d'ailleurs à la Bordelaise ou à l'auxerroise. Déçu aussi de constater qu'une ville de cette taille ne puisse pas découvrir davantage de jeunes talents. Mon histoire avec Nantes est seulement entachée par cette histoire de match vendu face à l'OM, mai je n'ai jamais mangé de ce pain-là.
Recueilli par C. D.


David Marraud
http://www.20minutes.fr/articles/2006/0 ... e-club.php



José Touré, ancien attaquant du FCNA de 1979 à 1986.
Samedi, Nantes (20e) et Monaco (19e), vos deux anciens clubs, s'affrontent à La Beaujoire. Que cela vous inspire-t-il ?
Ce match est une question d'honneur. C'est au niveau des tripes que la différence se fera. Durant ma carrière, j'ai eu la chance de ne pas jouer ce rôle. Etre dernier, c'est dur. Ce sont les deux clubs où les coachs [Serge Le Dizet à Nantes, Laszlo Bölöni à Monaco] ont déjà sauté. Celui qui gagnera sera celui qui a le plus l'instinct de survie.
Voir le FCNA dernier, ça vous chagrine...
La remise en question doit toucher tout le monde, joueurs, entraîneurs mais aussi dirigeants. Les « tenanciers » du club se sont-ils remis en question ? Ce serait bien et judicieux de rappeler des grands anciens de la maison qui pourraient ramener de l'oxygène. Se sont-ils posé la question de savoir pourquoi ça ne marchait plus ? Car ça ne date pas d'hier...
Le mal du FCNA est-il profond selon vous ?
J'aime quand les dirigeants se portent responsables. Quand ça marche, ce sont eux les boss et quand ça foire, il n'y a plus personne. Lorsque l'actionnaire d'un club n'en à rien à foutre, ça plante tout. C'est une constatation. Si tous les ans, tu repars pour jouer ta peau, c'est que quelque chose ne va pas. Je n'ai rien contre Roussillon ou Dassault, mais si le FC Nantes ne les intéresse pas, qu'ils le cèdent ! Ce club appartient à la ville, à la région et à la France même ! Les dirigeants doivent apprendre que, comme les joueurs, ils ne sont pas indispensables. Nantes peut descendre en L2, mais pas de cette manière !
Gardez-vous un espoir pour cette saison ?
J'y crois toujours ! Dans ce genre de situations, il n'y a pas mieux que de se retrouver entre quatre yeux. Les joueurs n'ont qu'à partir en vacances ensemble avec femmes et enfants cet hiver pour se dire les choses en face. S'il y en a un qui lâche, il faut aller le chercher. Ils ne doivent pas oublier qu'ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes, tous ensemble.
Recueilli par Antoine Huchon :-D :-D
pastaga forever
 

Messagepar Guybrush » 28 Oct 2006 21:46

David Marraud :

"Que pensez-vous des déclarations de Georges Eo [« Je suis 100 % derrière Serge Le Dizet, mais je suis un candidat sérieux à sa succession »] ?

J'ai les glandes pour Serge et le club. Il est aigri car il n'a jamais pu être entraîneur. Moi, mon adjoint me dit ça, je lui mets une tête ! Et il ne finit pas la saison.

:shock:
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Messagepar Ninou » 29 Oct 2006 8:29

On peut noter que Bertrand-Demanes dit que Marcos était pour lui un bon coach pourNantes mais qu' il fût victime de certains petits "branleurs" dans le groupe qui faisaient leur loi à ce moment là.

C'est toujours ce que j' ai pensé aussi. Et pour moi, c'est impardonnable de la part de certains joueurs, qui depuis, se sont barrés. On sait tous que JLG a foutu un beau boxon, mais sincèrement, je crois que certains joueurs n' ont vraiement rien fait, pendant une certaine période, au niveau de leur état d'esprit, pour arranger les choses. Et franchement, je me demande si Denoueix n'a pas été lui aussi en partie une victime de ces petits prétentieux et enfants pourris gâtés de l' époque.

Nous pouvons forçément en vouloir à l'actionnaire d' aujourd'hui, à la Socpresse, à Gripond pour leur incompétences et leur vision des choses. Mais attention de ne pas oublier d'autres acteurs, d'autres facteurs néfastes au club ! Et celui qui a fait l' admiration de tous, Monsieur Landreau pour ne citer que lui, n'est pas exempt de tous reproches. A méditer.
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Messagepar Fred » 29 Oct 2006 15:58

Ce qui a été fait par certains joueurs, à la tête desquels étaient effectivement Landreau, est assurément indigne par rapport au supporters notamment. C'est du moins ce qui a été colporté.

Landreau avait pour lui de penser savoir ce qui était bien pour le club et ce qui ne l'était pas. Dans son esprit il fallait rester dans la filiation. Marcos n'était pas cet entraîneur là, pour lui et quelques autres. Pour rappel, le joueur qui dit : "Marcos est une trompette", les séances d'entraînement remises en cause, le fait de s'exprimer en Espagnol avec les étrangers, etc...

Maintenant, il ne faut pas affirmer, parce qu'il y a eu cet épisode (vrai ou fausse rumeur ?), que les mêmes ont procédé pareillement avec Denoueix auparavant.

Là-dessus, il est vrai, il y un doute. C'est notamment ce qu'indiquait Bud dans une interview qui prenait notamment la défense de Marcos et qui revenait sur la fin de la période Denoueix. On peut aussi penser que la brouille Carrière-Landreau s'est nourrie de ces épisodes là.
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Messagepar StanAjax » 29 Oct 2006 16:56

On peut aussi penser que l'épisode Marcos était un peu un nouvel épisode Blazevic, malheureusement nécessaire, mais un peu moins douloureux au niveau des valeurs de l'entraîneur quand même. :shock:

Quand on voit les résultats catastrophiques des rookies qui ont suivi, je me dis qu'il aurait fallu garder Marcos quelques années de plus. :?

Même si l'erreur originelle reste le renvoi de Denoueix. :(
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Messagepar Ninou » 29 Oct 2006 19:42

Fred a écrit:Ce qui a été fait par certains joueurs, à la tête desquels étaient effectivement Landreau, est assurément indigne par rapport au supporters notamment. C'est du moins ce qui a été colporté.

Landreau avait pour lui de penser savoir ce qui était bien pour le club et ce qui ne l'était pas. Dans son esprit il fallait rester dans la filiation. Marcos n'était pas cet entraîneur là, pour lui et quelques autres. Pour rappel, le joueur qui dit : "Marcos est une trompette", les séances d'entraînement remises en cause, le fait de s'exprimer en Espagnol avec les étrangers, etc...

Maintenant, il ne faut pas affirmer, parce qu'il y a eu cet épisode (vrai ou fausse rumeur ?), que les mêmes ont procédé pareillement avec Denoueix auparavant.

Là-dessus, il est vrai, il y un doute. C'est notamment ce qu'indiquait Bud dans une interview qui prenait notamment la défense de Marcos et qui revenait sur la fin de la période Denoueix. On peut aussi penser que la brouille Carrière-Landreau s'est nourrie de ces épisodes là.


Tu confirmes donc pour Marcos. Tu es quelqu'un de bien renseigné. J'en conclue donc que le passage de Marcos à Nantes et surtout son éviction fût l' oeuvre de JLG, mais aussi et surtout de la bande à Landreau.

Pour Denoueix, effectivement, c'est difficile de savoir la pure vérité. JLG, il n'y a pas de problèmes le concernant : il a daubé. Mais les joueurs, sincèrement, j'ai de gros doutes. On ne saura surement jamais ce qui a été exactement dit ou fait à cette époque.
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Messagepar jack malfaizant » 30 Oct 2006 9:09

Honnêtement, depuis Denoueix, s'il y en a à qui on ne peut pas reprocher grand chose, c'est bien Marcos.

Je me souviens de ses déclarations avant et pendant sa prise de fonction. Il n'a jamais promis la lune. Il était pour un jeu à la nantaise adapté à son temps. Exactement comme Denoueix ! LA diff', c'est que Reynald pensait qu'il fallait "plus de muscle" et qu'Angel croyait en "plus de contrôle" (une déclaration qui avait ému le Landerneau nantais, c'est quand il avait dit un truc du style que s'il fallait 2 touches de balles c'était pas grâve).

Sur le terrain, il a lancé autant de jeunes que les autres (Toulalan, Glombard, Pujol, Djemba)... c'est-à-dire ceux qui avaient du potentiel à cette époque. Je reste aussi persuadé qu'il faisait évoluer l'équipe avec le meilleur système possible par rapport à son effectif de l'époque (défense à 3, milieu à 5 avec meneur de jeu). Quand on n'a pas de grands animateurs de côté mais plutôt des joueurs dévoreurs de couloirs (comme Da Roch' ou Signorino), ça reste un système très acceptable (à mon avis, avec l'effectif actuel, la remarque vaut toujours : Pierre - Cetto - Guillon / Signorino - Saïdou - Faé - Norbert (ou Savinaud ou Da Rocha) / Rossi (ou un autre Wilh voire Boukari) / 2 attaquant au choix)

Surtout, Marcos n'a jamais manipulé pour prendre la place de Denoueix. Il était en poste et les nantais ont dû négocier son arrivée. On est loin des arrivées plus ou moins troubles d'Amisse, SLD ou encore Eo... Comme SLD plus tard, Marcos a été le premier à dire qu'on lui imposait un recrutement bizarre et éloigné des nécessités (Tarzan - Makukula).

Bref, je trouve un peu choquant qu'on assimile l'époque Marcos à celle de Blazevic. Pour moi, les années depuis Amisse en sont bien plus proche : recrutement de joueurs d'un niveau douteux, ambiance et résultats tous pourris... etc... encore qu'en jettant un oeil sur l'excellent stat fcna on se rend compte que jamais l'équipe type n'a eu aussi peu de joueurs du centre qu'aujourd'hui... même dans ces années noires et grises (en terme de résultat aussi c'était moins mauvais), l'équipe ressemblait encore à peu près à quelques choses.

De toute façon, le responsable de ce bordel, on le connait. C'est l'actionnaire qui, à l'image d'IGM Mc Cormack à Strasbourg, fait n'importe quoi. Là où c'est plus grâve qu'à Strasbourg, c'est que le Racing a toujours été géré n'importe comment, au moins les supporters ont eu le temps de s'y habituer !
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Messagepar jack malfaizant » 30 Oct 2006 9:24

Ninou a écrit:On peut noter que Bertrand-Demanes dit que Marcos était pour lui un bon coach pourNantes mais qu' il fût victime de certains petits "branleurs" dans le groupe qui faisaient leur loi à ce moment là.

C'est toujours ce que j' ai pensé aussi. Et pour moi, c'est impardonnable de la part de certains joueurs, qui depuis, se sont barrés. On sait tous que JLG a foutu un beau boxon, mais sincèrement, je crois que certains joueurs n' ont vraiement rien fait, pendant une certaine période, au niveau de leur état d'esprit, pour arranger les choses. Et franchement, je me demande si Denoueix n'a pas été lui aussi en partie une victime de ces petits prétentieux et enfants pourris gâtés de l' époque.

Nous pouvons forçément en vouloir à l'actionnaire d' aujourd'hui, à la Socpresse, à Gripond pour leur incompétences et leur vision des choses. Mais attention de ne pas oublier d'autres acteurs, d'autres facteurs néfastes au club ! Et celui qui a fait l' admiration de tous, Monsieur Landreau pour ne citer que lui, n'est pas exempt de tous reproches. A méditer.


A l'époque, il n'y avait pas que Landreau. Perso, je me souviens des épanchements réguliers de Berson dans la presse tantôt pour demander une revalorisation salariale, tantôt pour expliquer qu'il allait revenir à son meilleur niveau (en fait, c'est quand il a fait une demi saison à côté de Carrière, autant dire, son troisième était chez son coéquipier). On avait droit aussi à Gillet qui ne supportait qu'on puisse l'écarter. Et là, ce ne sont que ceux qu'on voyait débarqué dans les journaux... qui, en plus, n'étaient pas vraiment toujours les plus exemplaires sur le terrain...

NB : tout ça me fait penser à ce que disait Pédros sur le fait qu'on avait pas voulu de son retour. Perso, je ne serais pas contre un échange Boukhari - Carrière et Capoue - Olembé au mercato ;-) Sérieusement, me dire que des mecs aussi talentueux que ces deux là sont au mieux sur le banc, au pire en CFA... franchement, avec eux on pourrait rebâtir un milieu et un jeu qui aurait une autre tronche !
jack malfaizant
 
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Messagepar Fred » 06 Nov 2006 12:55

Ateba :

Considérez-vous vos années parisiennes comme du temps perdu ?
Pas du tout. Le PSG était un bon coup à jouer : Vahid (ndlr : Halilhodzic) me voulait et ce défi m’a permis de me situer. Ça n’a pas marché comme je le souhaitais mais, à un moment, il faut bien se lancer. A Nantes, j’étais chez moi. C’était ma maison, ma famille.
Je me sentais tellement en sécurité que rien ne pouvait m’arriver. Je croyais même que la vie, c’était ça, la simplicité. Pour grandir, il faut sortir de là où on est né. Paris, c’est un autre milieu, un autre football. J’ai compris des choses sur le métier. Tout n’est pas si facile. Il faut gérer l’argent, la pression… J’ai énormément appris. Ça m’a endurci. Aujourd’hui, je me sens plus fort.

« Nantes ne mérite pas ça »

Ne vous dites-vous pas parfois que vous avez quitté le nid trop tôt ?
Peut-être que, en effet, je serais titulaire à Nantes aujourd’hui, je ne sais pas. J’aurais peut-être dû y rester deux ans de plus, pour montrer un peu plus mon amour du FCNA et prouver ma réelle valeur. Ce club m’a accueilli à l’âge de 16 ans, alors que j’arrivais directement du Cameroun. C’était une grande surprise pour moi, je ne m’y attendais pas. Certes, des garçons comme Salomon Olembe et Patrick Suffo (ndlr : issus du même centre de formation) avaient connu la même trajectoire avant moi. Ils étaient mes exemples. Mais ça restait un rêve. Quand il s’est réalisé, ce sont justement eux qui m’ont épaulé et aidé à grandir. Ils étaient mes grands frères. Cela m’a permis de signer pro un peu plus tard.

En L1, vous étiez le plus souvent cantonné au banc des remplaçants. Etait-ce difficile à supporter ?
Ça n’a pas été difficile dans la mesure où il y avait Olembe puis Armand devant. C’est presque un plaisir de rester dans leur ombre ! C’est quelque chose qui motive. Ça vous incite à donner deux fois plus.

Les difficultés traversées par le FC Nantes doivent vous toucher...
Ça me fait vraiment mal de les voir dans une telle situation. J’espère qu’ils vont se reprendre très vite, mais j’ai l’impression que ça devient de plus en plus dur pour eux. Ils ne méritent pas ça. Le problème, c’est qu’il n’a pas l’air d’y avoir de solution. Ça fait un moment que ça dure et il y a certainement quelque chose à revoir. Mais quoi ? Espérons que Georges Eo trouvera la bonne formule. Avec Hassan Ahamada, on en parle de temps en temps. Ces difficultés nous mettent tous les deux très mal à l’aise.
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Messagepar Vikingix » 06 Nov 2006 13:50

jack malfaizant a écrit:NB : tout ça me fait penser à ce que disait Pédros sur le fait qu'on avait pas voulu de son retour. Perso, je ne serais pas contre un échange Boukhari - Carrière et Capoue - Olembé au mercato ;-) Sérieusement, me dire que des mecs aussi talentueux que ces deux là sont au mieux sur le banc, au pire en CFA... franchement, avec eux on pourrait rebâtir un milieu et un jeu qui aurait une autre tronche !


Carrière OK, pour moi tous nos problèmes ont réellement commencé à son départ et il a confirmé son niveau ensuite même s'il n'a pas su le maintenir et qu'il est maintenant en déclin.
Mais Olembé sérieusement, je vois pas ce qu'il a de plus que ce que nous avons. Quand il jouait à Nantes je l'appelais le "trou noir" (sans mauvais jeu de mot, promis), car quand il prenait le ballon, on ne le revoyait généralement pas. Parfois on le retrouvait dans le but adverse, beaucoup plus souvent dans les pieds adverses... Et la suite de sa carrière confirme qu'il n'est qu'un joueur moyen de plus.

Quand à Pédros, avant de se plaindre que le FC Nantes n'a pas voulu le reprendre, il peut commencer par se remettre en question en se demandant ce qu'il a fait de son talent, et pourquoi il s'est retrouvé à l'écart du haut-niveau en quelques saisons. C'était à lui de se sortir de la merde dans laquelle il s'était mise, et de montrer qu'il avait encore quelquechose à apporter au FC Nantes.
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Messagepar StanAjax » 06 Nov 2006 20:02

Il est complètement drogué, Ateba. :smt033
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Messagepar Fred » 16 Nov 2006 22:05

Comment interprétez-vous les résultats de Nantes cette saison ?

Eric Carrière : Ce qui est embêtant, c’est que ça fait maintenant trois saisons qu’ils sont à la limite de la relégation. Ce n’est jamais bon d’être dans cette zone sur la durée. J’espère que ça va bouger un peu pour eux. On peut aussi voir que, depuis quelques années, il y a beaucoup moins de stabilité au niveau du club en général : dirigeants et sportifs. Est-ce que cela explique les mauvais résultats ou vice versa ? Je ne sais pas mais en tous cas c’est dommage pour Nantes. J’espère que ça va repartir tranquillement... bien sûr après ce match. Il y a, de toutes façons, des techniciens de qualité, et il faut leur faire confiance.

(rclens.fr http://www.rclens.fr/2006_novembre_16_i ... rriere.asp)
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Messagepar Fred » 16 Nov 2006 22:08

20 minutes : La situation préoccupante du FCNA doit vous toucher...

Nicolas Gillet : Oui. Comme tous les anciens du club, je m'inquiète de l'avenir. Cette situation me fait mal au coeur ! C'est impensable qu'il descende en L2.

20 minutes : Et si les dirigeants nantais faisaient appel à vous ?

Nicolas Gillet : Après nous avoir fait partir, ils nous feraient revenir ? (Rires) Tout dépend de ce qu'on me propose. Mais si j'ai l'opportunité de faire ne serait-ce qu'une infime chose pour ce club, je le ferai...

http://www.20minutes.fr/articles/2006/1 ... -coeur.php
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Messagepar vivedenoueix » 16 Nov 2006 23:40

J'ai pour souvenir qu'à l'époque Marcos alors que l'équipe était proche des 5 premières place il y a eu la sale impression d'un véritable sabordage de la part de certains joueurs(ou "branleurs"), notamment lors d'un 4 à 0 infligé par Auxerre il me semble. Les conditions qui ont mené à l'éviction de Marcos sont loin d'être honorables pour rester poli.
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Messagepar Vive le fcn » 17 Nov 2006 7:19

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Messagepar Nicoco » 18 Nov 2006 10:56

vivedenoueix a écrit:J'ai pour souvenir qu'à l'époque Marcos alors que l'équipe était proche des 5 premières place il y a eu la sale impression d'un véritable sabordage de la part de certains joueurs(ou "branleurs"), notamment lors d'un 4 à 0 infligé par Auxerre il me semble. Les conditions qui ont mené à l'éviction de Marcos sont loin d'être honorables pour rester poli.


Je crois que le 4 à 0 c'était contre guingamp :wink:
Et N'Zigou avait loupé un péno :x
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